2013. április 16., kedd

Letter of Patri's father

Mr. Soo Il Lee,

It will be five years in June that I handed over my daughter Patrícia to you. You might remember my wedding speech. I said Patri is a lucky girl, she has two fathers, Kovács and Nyíri, they love her dearly and both of them want her to be treated even better than these two men ever treated her. She deserves it. She is a lovely and lovable person, can love and should be loved and from then on it is her husband’s responsibility to look after her with decency, understanding, love and care.

None of the above did you fulfil. The contrary! You did everything a man should not do to any woman, especially not with his wife. It is a pity! You had everything in your hand that can and should make a man happy. A beautiful loving wife, decent, well-paying work for both of you in internationally reputable banks, and, the most important of all blessings, a healthy, clever, adorable little son, Noah. What else would a man need? You had it all but your violent treatment of everything and everyone, - including Patri and Noah, - your continuous aggression managed to spoil it all. It destroyed your marriage, it destroyed your professional carriers, - as top-university masters graduates selling black Tahitian pearls now in Vaitape Bora Bora, - and is damaging your little son week after week.

Today, on Easter Monday all of you should be here in Hungary with the large family, going with Noah, your little man, from friends’ house to friends’ house „sprinkling” the girls with perfume as it is a beautiful custom for young boys and men and has been done for centuries here in this country. Religion, customs, family friends are the building blocks that make us what we are. These are the elements that give us our identity, that make us all useful, respected and happy members of our own countries, societies and families. This is what you deprive your son, wife and yourself from. You took them away from everything that is dear to any decent person and family, from their land, from their customs, from their friends and belief.

I should have known, when I saw the great white shark on your wedding table, and the oceanic white tip shark on the tables of your wedding guests. Just like a year later, when I saw the head of your newborn baby Noah’s head put in-between the jaws of a recently purchased great white shark stuffed animal. Insane, dangerous and shows the inside of a man, a father that does not respect life, integrity and rights of a new born little boy. Using him as a toy, as an object, just like you are doing today.

I should have understood, - but of course I did not, - that it is not a good looking, well built, kind, highly intelligent man that my daughter fell in love with and married, but a most dangerous predator, who does not care about anyone and anything, - be it his wife, be it his son, be it any person that is close to him, - but about himself. By now we know that what you care about is to have it only and exclusively your way, and only your way. There is no other alternative that can exist next to yours, and at the end of your way there is nothing else but money and money and again only money. Plus pain, loss and destruction. Destruction of a fantastic Hungarian-French little boy, his future life, the humiliation and destruction of a great lady, a loving wife, a respected professional and friend of her society and environment and last but not least the destruction of your work environment wherever you have worked. Be it the US or be it in Japan.

On Easter Monday I am writing these lines to try to reach your mind and try to make you understand, you can destroy a family, or two, you can destroy your wife, but one day Noah will grow up and he will judge you! In fact he is already judging you and speaks about it. Maybe it is not too late.

Judgement maintained

The Polynesian Appeal Court maintained the judgement of the decision of the first level, which means: NOAH AND PATRI CAN NOT LEAVE POLYNESIA. They are tied to an island with which they have nothing to do, which is not their home and which will never be. Their home is Budapest, Hungary. 

Husband's fraud, falsification of documents, repeated and continuous domestic abuse, child abduction, confiscation of two Hungarian citizen's passports and the obvious absence of jurisdiction meant nothing to the court. They decided everything is acceptable with the first level decision made by a judge who did not listen to Patri, who did not read her file and completely ignored hard evidence.

What in good God is happening in French Polynesia??????

The case of Patri and Noah in the EU Parliament

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=D7ZbVzB6CQk


FRENCH VERSION:
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=NGJ7XtpCqtk

2013. február 1., péntek

Lettre de Krisztina Morvai, députée européenne à Tibor Navracsics, ministre de la justice au sujet de la femme et de l'enfant bloqués à Bora Bora


 
 
 

 

 

 

Chers Visiteurs!


J'ai fait appel au ministre, Monsieur Tibor Navracsics et au président du tribunal hongrois compétent au sujet de Patrícia Ny.K. et de son enfant qui sont bloqués depuis plus qu'une année en Polynésie Française, à Bora Bora et qui se trouvent dans une situation dangereuse, privés de leurs droits. J'ai demandé que la compétence de la juridiction hongroise soit reconnue dans cette affaire et que les autorités hongrois prennent toutes les mesures nécessaires afin de sauver les droits de cette femme hongroise et de son fils de trois ans et demi qui se trouvent sans fuite possible sur une petite île, pratiquement en otage par le mari agresseur et le tribunal polynésien qui n'a pas de compétence en l'affaire. Dans quelques jours je vais poser une question écrite aux vice-présidents compétents de la Commission européenne et au Conseil européen afin de demander qu'ils trouvent une solution adéquate en faisant appel aux ministres de la justice concernés. J'ai souligné dans ma lettre, entre autres, qu'il faut absolument éviter que la situation inacceptable de l'affaire de l'écraseur irlandais se répète où la mauvaise réaction du tribunal hongrois et de la faiblesse des autorités hongroises ont causé un préjudice grave. Vous pouvez lire ma lettre ouverte dans la suite.

Amitiés,

Krisztina


 

Monsieur le Ministre de la justice, Tibor Navracsics!

 
Je soussignée, Krisztina Morvai Dr., députée européenne, membre du Comité LIBE (Libertés civiles, justice et affaires intérieures ) et du Comité FEMM (Droits de la femme et égalité des genres) du Parlement européen, j'ai reçu une requête demandant de l'aide de la part de Patrícia Nyíri-Kovács, citoyenne hongroise qui se trouve pratiquement en otage depuis plus qu'une année avec son fils (de nationalité franco-hongroise) de trois ans et demi sur l'île de Bora Bora de la Polynésie Française. Etant donné que cette affaire concerne un enfant mineur en danger grave et que d'après l'article 17 de la loi sur la protection de l'enfance dans une situation pareille toute personne physique ou morale peut faire état publiquement de la mention auprès de l'autorité concernée, je ne vois pas d'objection, tout au contraire je me sens obligée, à faire appel à vous et au tribunal afin de faire accélérer le processus en question.

 

La mère ainsi que l'enfant en question – sans compté qu'ils sont de nationalité hongroise – ont leur domicile fixe et déclarée en Hongrie, dans le deuxième arrondissement de Budapest depuis août 2009. Ils veulent y retourner mais ils ne peuvent pas quitter l'île, leur liberté individuelle n'est pas assurée, ils vivent en danger et en menace continu, complètement privés de leurs droits. En considération du rapport digne de foi et détaillé de la mère et de ses proches ainsi que des preuves disponibles (plaintes, déclaration de témoin etc.), la mère et l'enfant souffrent depuis des années de l'agression grave de la part du père/mari de nationalité française. (Une étape de ce processus était – d'après des preuves disponibles – entre autres, des tentatives d'étranglement répétées, d'agression physique, morale et autres de la femme en présence de l'enfant. Mais il s'agit également du chantage du père au suicide commun avec l'enfant ou quand il a menacé sa femme de mort. La bibliographie juridique de nombreuses affaires pénales et d’agression intra-familiale de dénouement tragique démontre que les personnes concernées ainsi que les autorités saisies doivent prendre ces menaces et ces antécédents au sérieux.)

 

Une procédure pénale relative à cette affaire est en cours en Hongrie, devant le commissariat du deuxième arrondissement de Budapest. En tant que pénaliste et spécialiste des affaires d'agression intra-familiale et de violence conjugale, je suis persuadée que l'enfant mineur et la mère ont besoin d'aide de toute urgence de la part des autorités hongroises afin qu'ils puissent exercer leurs droits. Toute tergiversation augmente le danger et risque la sécurité, l'intégrité physique et même la vie de l'enfant et de la mère.

 

Patrícia Nyíri-Kovács en octobre 2012 a déposé une requête auprès du tribunal de deuxième-troisième arrondissement de Budapest au sujet de la divorce et de la fixation de la résidence habituelle de l'enfant à son domicile. Bien que le mari ait déjà commencé le processus juridique au même sujet sur l'île de Bora Bora, Patrícia Nyíri-Kovács n'accepte bien évidemment pas la juridiction du tribunal polynésien puisqu'il en possède pas, étant donné que toutes les trois personnes concernées sont des citoyens des États membres de l'Union européenne. C'est de Budapest d'où ils sont partis sur l'île et le père ne laisse pas retourner l'enfant et la mère en Hongrie en violant gravement les dispositions applicables de la Convention de La Haye sur les aspects civils de l'enlèvement international d'enfants.

 

De plus, la justice de l'île polynésienne manque gravement les éléments constitutifs de l'état de droit et à cause de son caractère arbitraire et de ses autres particularités elle n'est pas en mesure de prononcer un jugement impartial qui respecte le principe juridique international de l'intérêt supérieur de l'enfant, au sujet de l'affaire de droit de la famille de deux citoyens européens. La famille n'est partie que pour des brèves vacances en famille sur cette île lointaine, le père faisait semblant de tenter une dernière chance pour donner une possibilité de réconciliation ce qui a déjà fait partie du processus d'agression. Il est absolument incompréhensible qu'après ces antécédents comment est il possible de croire que sur cette île exotique qui était uniquement une destination de vacances, le tribunal a le droit d'agir dans l'affaire de divorce de deux adultes européens et dans l'affaire de fixation de la résidence habituelle d'un enfant et qu'il a même la possibilité d'enlever l'enfant de trois ans de sa mère. Or, jusqu'ici la Hongrie n'a malheureusement rien fait pour que cette situation absurde se termine, que deux citoyens hongrois pris en otage soient sauvés et que selon les normes européennes et hongroises relatives à la juridiction, la procédure de divorce et celle de la garde de l'enfant aient lieu en Hongrie de manière européenne et conformément au principe de l'état de droit.

 

Je dois souligner encore une fois : il est clair, même pour une personne incompétente aux affaires juridiques, qu'un voyage sur une île qui se trouve au bout du monde, des vacances ne peuvent pas donner la compétence de la juridiction au sujet d'une affaire de divorce et de garde d'enfant au pays de destination de vacances. De la même manière, tout cela ne peut pas causer le fait qu'un citoyen ne puisse pas déposer une requête de divorce dans son propre pays qui a véritablement la compétence de la juridiction en matière conformément aux législations relatives, car soi-disant il a perdu « la juridiction de son pays à cause du voyage ». De la même façon, la situation elle-même est absurde où deux adultes européens ayant de la nationalité d'un des états membres de l'Union européenne et leur enfant européen qui a également la nationalité d'un des états membres de l'Union européenne se retrouvent sur une petite île à propos d'un voyage en famille et qu'ils doivent y vivre le reste de leur vie parce qu'un juge polynésien le trouve juste ainsi. Evidemment tout cela n'a aucun sens, en même temps l'affaire va dans cette direction, par conséquent il est temps que la Hongrie se dresse sur ses ergots pour défendre les droits de ses citoyens. 

 

La requête de divorce a été déposée en Hongrie le 16 octobre 2012, depuis trois mois en demi alors.

Dans sa requête, la demanderesse a décrit en détaille le processus d'agression qu'elle a subi avec son enfant durant les années, y compris les tentatives d'étranglement et d'autres formes d'agression continue que je ne souhaite pas détailler maintenant jusqu'à l'intimidation de l'enfant.

 

La demanderesse a présenté les douleurs psychologiques du petit garçon qu'il a vécu en conséquence du fait que le tribunal polynésien n'ayant pas de compétence juridictionnelle, a illégitimement ordonné la garde alternée : une semaine chez le père et l'autre chez la mère. Et tout cela dans le cadre „d'une audience” de cinq minutes environ où les questions de violence n'étaient même pas traitées. Le mari a obtenu la compétence juridictionnelle en falsifiant des documents officiels, en trompant des autorités et en abusant des passeports hongrois confisqués de la mère et de l'enfant, cela veut dire qu'il a clairement commis une série d’infractions. Cependant, après avoir dévoilé et sanctionné les falsification,s le tribunal polynésien n'a pas annulé le traitement du processus de divorce qui manque de fondement juridique en matière de la compétence juridictionnelle. 

 

A côté de tout cela ce n'est qu'un problème « minuscule » que sur la petite île il n'y a pas d'hôpital, et de pédiatrie appropriée, par conséquent on ne peut pas soigner la maladie de l'oreille chronique de l'enfant qui met en danger même son audition. L'enfant se trouve dans un milieu qui lui est complètement inconnu, où il ne peut utiliser sa langue maternelle hongroise qu'avec sa mère depuis plus qu'une année, par conséquent il vit dans l'instabilité absolue, il est en danger extrême.

 

Parallèlement au dépôt de la requête, un avis d'expert de Zsuzsa Wopera, directrice de recherche d'université, l'expert la plus reconnue de la Hongrie en matière de la droit de famille internationale a été déposé qui déclare explicitement que dans cette affaire le tribunal hongrois possède la compétence juridictionnelle. La conclusion de l'avis d'expert du Bureau des Affaires de Droit Civil International du Ministère de la Justice, demandé par le tribunal de deuxième et troisième arrondissement de Budapest, est essentiellement la même. C'est pour cela qu'il est absolument incompréhensible pourquoi l'engagement de la procédure traîne, la prise des mesures provisoires mais nécessaires dans les circonstances données tarde, ce qui pourrait donner la seule fuite possible de cette situation dangereuse et inacceptable.

 

Eu égard à la pratique du droit de famille international, plus le tribunal hongrois laisse traîner l'affaire, plus l'enfant vit – sans aucune véritable raison – sur une île lointaine, à laquelle rien d'autre ne l'attache que la contrainte. Il peut se produire une situation absurde où l'enfant ne véritablement pas de chance de retourner en Europe, ni en Hongrie, ni en France, car cette île exotique au bout du monde devient désormais « sa résidence habituelle », et le père peut le retenir à son bon plaisir même jusqu'à sa majorité. Autant on comprend la logique derrière cette tactique diabolique de la part d'une personne assoiffée de vengeance, de caractère violente, autant il est incompréhensible la passivité du tribunal hongrois et en générale celle des autorités de la justice et des affaires étrangères.

 

J'espère que la justice hongroise ne commettra pas un soi-disant « mauvais traitement à enfants institutionnalisé », mais mettra la pression avec une décision d'abord provisoire, puis de fond pour que ces deux citoyens de l'Union européenne et de la Hongrie (la mère et l'enfant) puissent vivre en Europe, en Hongrie, et non pas sur une île minuscule où le principe de l'état de droit n'est pas respecté. Pour que ces deux citoyens ne souffrent plus des « particularités » de la justice locale qui  représentent le terrain de prédilection de la corruption et des intrications. Il est d'autant plus nécessaire et faisable de faire ces pas de fond que la législation relative du ministère de la justice stipule la priorité.

 

Fait à Budapest, le 28 janvier 2012.


Respectueusement,

 

Dr. Morvai Krisztina juriste, députée européenne

 

2013. január 17., csütörtök

Patri at the Appeal Court of Tahiti Without Lawyer to Plead on her Behalf


  In half a day my sister stands in front of the Appeal Court of Papeete-Tahiti defending her right to return with Noah to Hungary, their country of residence. Her defence papers, - prepared and forwarded on time to a Papeete lawyer, -  were not handed in to the Court until the morning of the  last day before  the hearing.  There is no lawyer who would speak and plead for her and for her son at the court.

Thieves, rapists, murderers, other criminals have defence lawyers, have well organised defence at courts but my wonderful sister, a great friend a remarkable mother will go to court in half a day without anyone defending her against a most claver man, Mr. Lee, who managed to cheat the Bora Bora authorities, mislead the court with his falsified documents and now employs the best lawyers of Polynesia pushing strongly his interest of taking away Noah from Patri.

The Hungarian Government, - attacked heavily by Mr. Lee,- is now the only support to Patri on the spot. The Paris based  Consul of Hungary  is in Papeete again to show its strong backing in a case that is anything but a divorce procedure, a case that started as a marriage saving Polynesia outing turned into a criminal matter.

Our prayers go to Noah, Patri, the Consul and anyone in Paris, Bora Bora and in Hungary who supports, assists and helps Patri save her wonderful child and get back their normal life.  

Wisdom and understanding should  guide the deliberations of the respected judges of the Appeal Court in Papeete. They have the life of many people in their hand and the future of a most wonderful little boy, my beloved nephew,  Noah, dreaming to return home to Budapest.

FRENCH VERSION:

Patri est à la Cour d'appel de Tahiti sans avocat pour plaider en son nom

Dans une demi-journée, ma sœur se tiendra devant la Cour d'appel de Papeete-Tahiti pour défendre son droit de retour avec Noah en Hongrie, à son pays de résidence. Ses documents de défense, - préparés et transmis à temps à un avocat à  Papeete, - n'ont pas été remis à la Cour jusqu'à ce matin, le jour de l'audience. Il n'y a pas d'avocat qui parle et plaide pour elle et pour son fils à la Cour.

Des voleurs, des violeurs, des assassins, des criminels ont d’avocat et de leur défense est bien organisée à la cour. Mais ma soeur merveilleuse, une amie fidèle, une mère remarquable ira devant les tribunaux en une demi-journée sans que personne ne la défende contre un homme plus rusé, M. Lee , qui a réussi à tromper les autorités de Bora Bora, tromper la Cour avec ses documents falsifiés et emploie aujourd'hui les meilleurs avocats de la Polynésie poussant fortement son intérêt d'enlever Noah de Patri.

Le gouvernement hongrois, - fortement attaqué par M. Lee, - est maintenant le seul soutien de Patri sur place. Le Consul de Hongrie basé à  Paris est à Papeete à nouveau d’aider Patri dans une affaire qui n'a rien à  voir avec une procédure de divorce. Il s’agit d’une affaire qui a commencé comme une tentative pour sauver leur mariage en Polynésie et qui s’est transformée en une affaire criminelle.

Nos prières vont à Noah, à Patri, au Consul et à  toutes personnes à Paris, à Bora Bora et en Hongrie, qui soutient, accompagnent et aident Patri pour sauver son enfant adoré et retrouver leur vie normale.

La sagesse et la compréhension doivent guider les délibérations des juges respectés de la Cour d'appel de Papeete. Ils ont la vie de nombreuses personnes entre leurs maina et l'avenir d'un petit garçon merveilleux, mon neveu bien-aimé, Noah, qui rève de retourner chez lui à Budapest.
 

2013. január 12., szombat

Appeal Court Hearing Scheduled for the 17th January in Papeete-Tahiti




Judges of the Appeal Court in Papeete-Tahiti will decide the fate of my nephew Noah and of my sister Patri on the 17th January.

 Patri appealed against the 13th June court decision blocking Noah and Patri to return to their normal, legal and only residence that is here in Budapest-Hungary and gave the - not yet three year old - child to the father every other week, despite of Noah's rejection to stay  with Mr. Lee.  Cheated Polynesian authorities, and Court mislead by Soo Il Lee made this decision at a time when there are serious charges against Mr. Lee of falsification of official documents, forceful entrapment, tax fraud, physical- and moral abuse, child abduction.   Several of these charges are documented and have been proven without doubt by now.

Family, relatives, ex-colleagues and schoolmates, Hungarians and French, Japanese and Polynesians, are looking at the Appeal Court to give back the normal, everyday life of a mother and her child, but also give due justice as well to a larger family. This family has its cherished and respected origins in Alsace-France, it has high regard for the Republic, has lived their lifes in the past two hundred years,- since they were forced out of France by invading powers, - in a way that their local society all along respected them because  they  always respected the law,  and their trust in law and God was never shaken.  People, who in the past have never been sidetracked, biased or overwhelmed by any other consideration but social responsibility and lawfulness, be it politics, financial interest or personal gains.

Our trust in the French Juridical System remains unchanged. The world cannot work in any other way but lawfully. That is our world, the world of the Kraus-Pierre descendents, the world of the Nyíris.